La plus connue d'entre elles, "la fée du Parmont". D'ailleurs, Remiremont aussi, bénéficie de légendes, comme ses soi-disants souterrains qui relieraient je ne sais quoi!! Rions en! Les souterrains existants sont identifiés et connus, ne laissant aucun doute sur leur fonction! Sur cette montagne, on y situ e également un oppidum romain au Nord du fort, qui apparait sur les plans militaires de l'époque. Situé à une altitude de 600m, le fort fait partie d'un vaste programme établit par le comité de défense qui voit le jour, le 28 juillet 1872.

Ce programme prévoit la réorganisation de notre nouvelle frontière, reconstituée après le traîté de Francfort L'un des membres de ce comité de défense est le général Séré de Rivières, c'est à lui que l'on doit l'emplacement même du fort du Parmont, mais également un système défensif inégalé jusqu'à maintenant. Sa réorganisation de la frontière de l'Est, va s'étendre du Nord au Sud, mais également sur le front de mer, du Nord, à l'Ouest et au Sud. Un ensemble impressionnant de plusieurs centaines de forts, ouvrages et batteries, dépôts, des dizaines de villes fortifiées, un nouveau concept de fortification, appelé polygonal, plus rien à voir avec le système bastionné.

Ce système basé sur des forts détachés, va remplir son rôle pendant cette longue période de 1874 à 1914, en tant que force de dissuation. Celle-ci va malheureusement devoir intervenir en 1914, année de début de la première guerre mondiale, et tenir son rôle tout au long de la guerre jusqu'en 1918, ces forts et batteries le rempliront, bien au delà des espérances, notamment lors des combats de verdun. Cette fameuse ligne impénétrable, appelée craintivement par les allemands "barrière de fer", aura payée chère le droit de vivre libre de ses hommes, d'ailleurs, la devise propre au 5ème RAP, puis reprise par toute la fortification, montre bien l'état d'esprit de ces hommes qui ont servis dans ces ouvrages "S'ensevelir sous les ruines du fort, plutôt que de se rendre".

C'est en 1873 qu'est prise la décision de construire un fort à Remiremont, l'occupation prussienne s'étant terminée en septembre, c'est avec empressement que le comité de défense envoya à Remiremont un émissaire en la personne du général Séré de Rivières. Une fois l'emplacement choisi, le début des travaux se fera au printemps 1874, avant même que l'autorisation de cosntruire soit signée!

C'est l'entrepreneur Louchard qui sera adjudicataire des travaux. Le fort sera terminé en octobre 1876. le fort respectant le profil polygonal mis au point par Séré de rivières, est à massif central et à batterie basse, cependant la configuration et la nature du terrain feront que ce fort est unique dans sa conceptions par rapport aux autres. En effet, les fossés n'en font pas le tour complet, ils commençent à la gorge et se terminent sur une falaise appelée "ravin du Parmont". A peine le fort terminé, que les travaux reprennent déjà, installation en 1876 d'une casemate en fer laminé; en 1879, installation d'une tourelle tournante, système Mougin pour deux canons de 155.

Avec la crise de l'obus torpille de 1885 et les essais de la Malmaison en 1886, le fort du Parmont va encore connaître une période de travaux qui commençeront en 1888, avec le percement de magasins sous roc, les travaux durèrent plusieurs années, et se termineront en 1893.

Les attractions dans le musée de l’Armée de Paris

Dans le cadre splendide et prestigieux de l'Hôtel national des Invalides fut fondé en 1905 le musée de l'Armée, issu de la fusion du vieux musée d'Artillerie datant de 1796 (eh oui !) et du musée historique de l'Armée, qui avait été créé cent ans plus tard, à la suite de la fameuse exposition universelle. Le musée conserve sur plus de 500’000 objets répertoriés, tous certifiés. Ces données en font sans conteste le musée d'histoire militaire plus important de France, et le place comme l'un des tout premiers au monde. Les collections permanentes sont réparties en collections historiques, correspondant à un circuit de déraillement chronologique depuis l'Antiquité jusqu'à la seconde guerre mondiale, enrichi d'objets ayant appartenu ou appartenant à des ensembles thématiques, comme des emblèmes, des peintures, ou encore des éléments de décorations. Ces collections thématiques sont présentées au fil des salles historiques, et regroupées dans des espaces idoines. L’église du Dôme, qui fut édifiée sur les plans d’un certain Mansart, avec son lanternon ajouré culminant à plus de 100 mètres, 107 pour être exact une prouesse architecturale digne d’intérêt, la grande fresque peinte sous la coupole par l’artiste Charles de La Fosse et son dôme redoré en 1989, à l'occasion du bicentenaire de la Révolution Française, et ce pour non moins que la cinquième fois depuis sa création, opération pour laquelle 12 kg d'or ont été nécessaires.

C’est un édifice comparable au Panthéon, versant militaire, avec les tombeaux abritant le cœur de Vauban, la dépouille de Turenne et le cœur de la Tour d'Auvergne. Quant au Dôme, il accueille notamment le tombeau de Napoléon Bonaparte, les sépultures de ses frères Joseph et Jérôme, de son fils, le roi de Rome, de ses généraux Bertrand et Duroc et des maréchaux Foch et Lyautey.

Les horaires des visites sont en ligne sur le site du musée, et l’on peut également contacter, pour une visite guidée spéciale, des agences mettant à disposition des amoureux de l’histoire militaires des professionnelles aguerries telles que les cavalières de Paris escort. A votre bras comme en campagne, elles pourront vous mener de souvenirs de batailles mémorables en traités de paix. Prenez par exemple la méconnue mais passionnante bataille de l’Aiguillon. Le 9 mai1815, la frégate britannique L'Astrée, sous le commandement du capitaine Kitoë, arrive en vue des côtes de Vendée, avec à son bord Louis de La Rochejaquelein et une importante cargaison d'armes. Cinq jours plus tard, 800 Vendéens, sous les ordres de Robert, s'emparent de Saint-Jean et de Notre-Dame du Mont, où 50 douaniers et gendarmes sont désarmés, et surtout des ports de Croix-de-Vie et de Saint-Gilles-sur-Vie. Malgré l'attaque, repoussée, de près d'une centaine de douaniers qui perdent 5 hommes tués, blessés ou qui périrent par noyade, 2’000 fusils et un million de cartouches sont débarqués en deux jours. C'est peu, néanmoins La Rochejaquelein assure qu'un prochain débarquement sera bientôt effectué. Mais les péripéties ne s’arrêtent pas là, et vous en saurez plus en découvrant les détails dans les allées du musée de l’Armée, véritable trésor de guerre.