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De 1876 à 1918, le fort fut occupé par une garnison de sûreté, composée d'artilleurs et d'une compagnie d'infanterie, sous le commandement d'un gardien de batterie. Pendant la guerre, à partir de 1915, il verra une partie de ses canons retirés et remplacés par des canons de 75 mle 1897 sur affût de campagne. Ceux-ci auront la lourde tâche de défendre la ville contre d'éventuelles attaques aériennes. Il fut également procéder à l'installation de deux projecteurs de 90mm pour la défense anti-aérienne de nuit.

Après l'armistice, le fort toujours occupé, sera successivement sous le contrôle du parc d'artillerie de Belfort, du 62ème régiment d'artillerie de campagne, puis du 120ème régiment d'artillerie lourde. Après le départ de ces deux régiments, fin des années 20, c'est le 170ème RI qui prendra la relève de la surveillance de l'ouvrage jusqu'au début de 1940.

En 1940, lors de la débâcle, l'arrivée du 79ème régiment d'infanterie de forteresse avec l'objectif de défendre le secteur de Remiremont, mais également de la Haute Moselle, fera que l'on parlera encore du fort. Jamais occupé durant cette période, les combats ont eu lieu à la Demoiselle, le fort subira malgré tout des bombardements par les allemands, surtout, la nuit du 19 au 20 juin 1940.

C'est d'ailleurs à ce moment là, qu'un homme du 79ème RIF a été tué et d"autres blessés dans la cour principale. Lorsque les allemands prennent posséssion de la ville, ils occupent le fort, au début, photographies pour les troupes de passages, notamment pour des troupes de la kriegsmarine, qui sont en convalescence à Epinal, et qui viennent le visiter.